Pouvoir d'achat ou vouloir d'achat? - Février 2009

Pouvoir d'achat ou vouloir d'achat? - Février 2009

A l’heure où la crise du pouvoir d’achat oblige à choisir entre un plein d’essence et une sortie au restaurant, les consommateurs relèguent de plus en plus la restauration hors domicile au rang de "superflu".

Le pouvoir d’achat des français est en berne, c’est indéniable. Mais qu’en est-il du vouloir d’achat?

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A l’heure où la crise du pouvoir d’achat oblige à choisir entre un plein d’essence et une sortie au restaurant, les consommateurs relèguent de plus en plus la restauration hors domicile au rang de « superflu ».

 

Avec à peine 1% de progression annoncée pour 2008, contre 3,3 % en 2007, le pouvoir d’achat des français est en berne, c’est indéniable.

 

Mais qu’en est-il du vouloir d’achat ? 

 

Car les ménages ont beau avoir le moral au plus bas, ils continuent à modifier la structure de leurs dépenses pour mieux assouvir ce fameux vouloir d’achat.

 

Tenter de comprendre ces arbitrages de consommation passe par le décryptage des indicateurs que nous venons d’évoquer et qui sont indissociables :


  • le pouvoir d’achat, et le décalage entre sa progression officielle et sa perception par les ménages ;


  • le vouloir d’achat que les français ne sont pas prêts à abandonner ;


  • le budget de dépenses de consommation, et les impasses assumées sur certains postes pour profiter d’autres produits et services ;


  • l’évidente corrélation de ces trois notions avec l’inflation et le moral des ménages.

 

Analyse faite, force est de constater que, outre la chute en fréquentation des restaurants et la baisse du budget dédié à l’alimentaire en général, les français adoptent une « stratégie » de consommation alimentaire de plus en plus réfléchie.

 

Dans les restaurants, cela se traduit par de nouvelles attentes, tant en termes de type de restauration et que de moments de restauration.

 

Et alors que la dégradation conjoncturelle française amorcée en 2008 devrait se poursuivre en 2009, les restaurateurs ont un challenge de taille devant eux : (re)séduire les consommateurs avec une offre (re)pensée pour mieux coller à leurs attentes. Le tout, dans une optique de transition, et non de long terme.

 

La conjoncture économique renaîtra de ses cendres, c’est sûr… En attendant, il faut trouver les bonnes parades pour (re)devenir une priorité dans les arbitrages de dépenses des français et leur faire franchir le seuil des restaurants.